50 Special
de Lùnapop
Comment travailler cette chanson
La carte de « 50 Special » repose sur 45 entrées d’étude de niveau A1+ : 21 mots en italien, 7 adjectifs et 17 formes verbales. Commence par le glossaire : anni, centro et fuoco reviennent sans arrêt, ce sont donc les premiers à connaître. Cette chanson repose sur ses verbes : 17 formes différentes contre 7 adjectifs, le travail est donc dans la conjugaison. À ce niveau, le but est de reconnaître : tu entends le mot, tu le situes, tu continues.
Les mots de cette chanson, en plusieurs langues
Chaque mot ci-dessous vient de cette chanson et c’est nous qui l’avons traduit. Il n’y a pas de paroles ici : ce sont les mots isolés dont tu as besoin pour la suivre.
Vocabulaire
| IT | EN | ES | FR | PT | NL | DE |
|---|---|---|---|---|---|---|
| anni | years | años | années | anos |
Ce que cette chanson t’apprend
Niveau · A1+
- Mots de vocabulaire
- 21
- Adjectifs
- 7
- Combos
- 14
- Expressions
- 12
- Formes verbales
- 17
- Questions du quiz
- 35
Contexte
À propos de la chanson
«50 Special» est le premier single de Lùnapop, un groupe pop rock de Bologne, sorti le 27 mai 1999 sur le label indépendant Universo. Les paroles et la musique sont du chanteur, Cesare Cremonini ; Walter Mameli l’a produit et arrangé. Il dure environ trois minutes et demie et a ouvert la voie au seul album studio du groupe, «...Squérez?», paru le 30 novembre 1999.
Le titre désigne un scooter : la Vespa 50 Special, un petit modèle Piaggio fabriqué de 1969 à 1982, que les Italiens pouvaient conduire dès quatorze ans. Dans la chanson, un adolescent regarde passer dans le centre-ville des scooters rouges des années soixante, trafiqués, à des vitesses pour lesquelles ils n’ont jamais été conçus, et en réclame un pour lui. Avec lui, dit-il, l’été lui appartient : il peut emmener une fille en vacances, parcourir les collines autour de Bologne et se sentir des ailes aux pieds, sans le moindre souci.
La seconde moitié est le petit portrait d’un garçon en fin de lycée. Les notes sont mauvaises et il n’a pas de copine, mais il a son scooter, dimanche est arrivé, et le scooter l’emmènera hors de la ville. Puis il sort en trombe de sa chambre, monte les vitesses une à une et demande un petit tour avant une fête où il est déjà en retard. Il ne se passe rien d’autre, et c’est justement l’idée : la chanson parle de la sensation de partir, pas d’une arrivée.
Cremonini l’a écrite peu avant ses examens de fin d’études au lycée scientifique Sabin de Bologne. Wikipédia en italien et Sky TG24 indiquent tous deux qu’il s’est inspiré du roman d’Enrico Brizzi «Jack Frusciante è uscito dal gruppo», une autre histoire d’adolescents bolonais sur deux roues. Il avait dix-neuf ans à la sortie du single. Pour qui apprend l’italien, le texte est accueillant : des vers courts, des mots de tous les jours, le présent presque partout, une forme de futur et trois impératifs avec un pronom accroché, une construction que l’italien emploie sans cesse.
Le saviez-vous ?
Le groupe s’appelait auparavant Senza Filtro. En mars 1999, avec un nouveau guitariste, il est devenu Lùnapop : Cesare Cremonini (chant, piano), Michele «Mike» Giuliani (guitare électrique), Gabriele Gallassi (guitare acoustique), Nicola «Ballo» Balestri (basse) et Alessandro «Lillo» De Simone (batterie).