L'Amore Non Mi Basta
de Emma
Comment travailler cette chanson
« L'Amore Non Mi Basta » apporte 35 mots en italien, 9 adjectifs et 37 formes verbales, soit 81 entrées d’étude en tout, de niveau B1-. Le glossaire est le point de départ : istruzioni, meccanismo et casa sont les mots clés de la chanson. Cette chanson repose sur ses verbes : 37 formes différentes contre 9 adjectifs, le travail est donc dans la conjugaison. À ce niveau, une partie de la liste te dira déjà quelque chose ; le reste comble le trou.
Les mots de cette chanson, en plusieurs langues
Chaque mot ci-dessous vient de cette chanson et c’est nous qui l’avons traduit. Il n’y a pas de paroles ici : ce sont les mots isolés dont tu as besoin pour la suivre.
Vocabulaire
| IT | EN | ES | FR | PT | NL | DE |
|---|---|---|---|---|---|---|
| istruzioni | instructions | instrucciones | instructions, mode d’emploi | instruções |
Ce que cette chanson t’apprend
Niveau · B1-
- Mots de vocabulaire
- 35
- Adjectifs
- 9
- Combos
- 20
- Expressions
- 16
- Formes verbales
- 37
- Questions du quiz
- 35
Contexte
À propos de la chanson
«L’amore non mi basta» est une chanson de la chanteuse italienne Emma (Emma Marrone), extraite de son troisième album studio, «Schiena», publié par Universal le 9 avril 2013. Elle a été envoyée aux radios italiennes le 11 octobre 2013 comme troisième single de l’album, après «Amami» et «Dimentico tutto». Le titre dure trois minutes et trente et une secondes et relève du pop rock. Paroles et musique sont de Daniele Magro ; la production est signée Brando et Fabrizio Ferraguzzo.
Le titre signifie « l’amour ne me suffit pas », et la chanson est une rupture racontée par celle qui s’en va. La narratrice se présente chez son compagnon avec un prétexte bien mince : elle vient récupérer ses vêtements et ses livres. Ce qu’elle veut vraiment reprendre, c’est la part de sa vie qu’elle estime qu’on lui a enlevée. Elle reconnaît qu’aucun mode d’emploi n’expliquerait ce qui l’a poussée jusqu’à cette porte, et elle imagine la douleur comme un courant dans lequel elle est à la fois la tempête et le paravent qui en protège. Vient alors la demande qui porte le refrain : qu’il compte lentement, qu’il se retourne, qu’il regarde celle qui le quitte et qu’il l’oublie. Depuis trop longtemps elle se demande comment ils vont vraiment, tous les deux. Autrefois ils étaient tout l’un pour l’autre, l’éternel et le quotidien à la fois. Maintenant elle décide de faire ce qu’elle croit juste, sans se ménager : la première fois elle se dit malhonnête, la seconde égoïste.
Le deuxième couplet demande ce que sont devenues les vieilles promesses d’être là quoi qu’il arrive, et à quoi servent les carrefours si chacun finit sur une route différente. La sienne, dit-elle, était vide et marquée par les défaites, et il était arrivé en promettant de les lui épargner. Dans le pont, elle se demande si c’est là le sens de sa vie, et suggère que l’on peut peut-être guérir de la douleur, mais qu’on peut aussi en faire des chansons. Le dernier vers est un point final sec : c’est fini, un point c’est tout.
D’après les pages du single sur Wikipédia en italien et en anglais, Emma a dit avoir voulu rendre hommage à «Try» de la chanteuse américaine Pink, et la batterie de l’enregistrement est jouée par Mylious Johnson, le batteur de Pink. Pour qui apprend l’italien, le texte est une leçon de grammaire compacte : un subjonctif imparfait dans l’hypothèse d’ouverture, un conditionnel passé, le futur simple, des impératifs avec le pronom accroché à la fin du verbe et des participes accordés avec une voix féminine.