Como Si Fueras a Morir Mañana
Leiva
Comment travailler cette chanson
La carte de « Como Si Fueras a Morir Mañana » repose sur 61 entrées d’étude de niveau A2- : 28 mots en espagnol, 6 adjectifs et 27 formes verbales. Commence par ciudad, sobresalto et verdad : avec ceux-là, la plupart des vers cessent d’être une devinette. Cette chanson repose sur ses verbes : 27 formes différentes contre 6 adjectifs, le travail est donc dans la conjugaison. À ce niveau, le but est de reconnaître : tu entends le mot, tu le situes, tu continues.
Les mots de cette chanson, en plusieurs langues
Chaque mot ci-dessous vient de cette chanson et c’est nous qui l’avons traduit. Il n’y a pas de paroles ici : ce sont les mots isolés dont tu as besoin pour la suivre.
Vocabulaire
| ES | EN | IT | FR | PT | NL | DE |
|---|---|---|---|---|---|---|
| ciudad | city | città | ville | cidade | stad | Stadt |
| sobresalto | jolt | sussulto | sursaut | sobressalto | schrik | Schreck |
| verdad | truth | verità | vérité | verdade | waarheid | Wahrheit |
| cuerpo | body | corpo | corps | corpo |
Ce que cette chanson t’apprend
Niveau · A2-
- Mots de vocabulaire
- 28
- Adjectifs
- 6
- Combos
- 13
- Expressions
- 10
- Formes verbales
- 29
- Questions du quiz
- 35
Contexte
À propos de la chanson
« Como si fueras a morir mañana » (« Comme si tu allais mourir demain ») est une chanson de l’auteur-compositeur-interprète espagnol Leiva. C’est la huitième des douze pistes de « Nuclear », son quatrième album studio en solo, sorti le 22 mars 2019, et elle dure presque exactement quatre minutes. C’est un pop rock rapide, construit sur des guitares électriques et un grand refrain à chanter à pleins poumons, et au fil des années elle est devenue l’une des chansons les plus écoutées de sa carrière.
Leiva, de son vrai nom José Miguel Conejo Torres, est né à Madrid le 30 avril 1980. En 1998, il a fondé le groupe Pereza avec son ami Rubén Pozo, et à partir de 2003 tous deux ont mené le groupe en duo. Pereza a publié six albums et a été l’un des groupes de rock les plus populaires d’Espagne dans les années 2000, jusqu’à l’annonce de sa séparation en septembre 2011 et un dernier concert d’adieu en juin 2012 au Palacio de Vistalegre de Madrid. Leiva a alors commencé une carrière solo avec « Diciembre » (2012), suivi de « Pólvora » (2014) et de « Monstruos » (2016).
« Nuclear » a été annoncé en décembre 2018. Le premier single était « No te preocupes por mí », suivi du morceau-titre, de « Lobos » et de « En el espacio » ; l’album contient aussi « Godzilla », un titre avec Enrique Bunbury et Ximena Sariñana. Le concept artistique a été créé par Boa Mistura, le collectif d’art urbain de Madrid, et l’édition de luxe ajoutait quelque chose d’inhabituel : les notes vocales que Leiva avait enregistrées sur son téléphone, les toutes premières ébauches des chansons. L’album est entré directement à la première place en Espagne.
La chanson s’adresse à un « tu ». Elle commence par un avertissement, quelque chose qui finira par rattraper cette personne, et par l’idée que parfois elle l’a bien mérité, même si les choses ne sont jamais aussi graves qu’elles en ont l’air. Puis la scène passe à une ville endormie où seuls les habitués sont encore éveillés. Le narrateur se sent étranger dans son propre corps, parle d’une façon bizarre et ne supporte pas l’homme qu’il voit dans le miroir, tandis que le port disparaît peu à peu de sa vue. La seule chose claire, c’est que tous sont allés trop loin sans se protéger. Le refrain répond à tout cela par un seul ordre : fais-le, agis comme si tu n’avais rien à perdre et comme s’il n’y avait pas de lendemain. Le second couplet ajoute un tableau plus sombre et très actuel : personne ne pardonnera, ni les proches ni les critiques d’internet, l’ère numérique est arrivée, la partie ne fait que commencer et quelque chose sent mauvais, comme si tout allait exploser.