El Sol No Regresa
de La Quinta Estación
Comment travailler cette chanson
« El Sol No Regresa » apporte 32 mots en espagnol, 5 adjectifs et 16 formes verbales, soit 53 entrées d’étude en tout, de niveau A1+. Passe d’abord par le glossaire : alcohol, alma et alturas sont les mots sur lesquels tu vas le plus t’appuyer. Cette chanson repose sur ses verbes : 16 formes différentes contre 5 adjectifs, le travail est donc dans la conjugaison. À ce niveau, le but est de reconnaître : tu entends le mot, tu le situes, tu continues.
Les mots de cette chanson, en plusieurs langues
Chaque mot ci-dessous vient de cette chanson et c’est nous qui l’avons traduit. Il n’y a pas de paroles ici : ce sont les mots isolés dont tu as besoin pour la suivre.
Vocabulaire
| ES | EN | IT | FR | PT | NL | DE |
|---|---|---|---|---|---|---|
| alcohol | alcohol | alcol | alcool | álcool |
Ce que cette chanson t’apprend
Niveau · A1+
- Mots de vocabulaire
- 32
- Adjectifs
- 5
- Combos
- 10
- Expressions
- 10
- Formes verbales
- 16
- Questions du quiz
- 35
Contexte
À propos de la chanson
La Quinta Estación était un groupe de Madrid devenu célèbre à deux continents de chez lui. Ils se sont formés en 2000 à six ; après avoir signé chez Ariola, quatre d'entre eux sont partis au Mexique en 2001 et y ont enregistré un premier album, Primera toma, paru en 2002.
Ce qui a ouvert la porte, c'est la télévision. Une des chansons de ce disque a été choisie comme générique de Clase 406, un feuilleton de Televisa que tout le Mexique regardait, et le groupe a décidé de rester pour de bon.
Flores de alquiler, leur deuxième album, a été fait au Mexique avec le producteur Armando Ávila et publié par Sony en 2004 : d'abord au Mexique, en juin, puis aux États-Unis en août. « El Sol No Regresa » en a été le premier single, sur quatre.
C'est un morceau pop-rock qui s'ouvre sur des trompettes de mariachi, et cette ouverture n'est pas un ornement : le groupe a présenté la chanson comme un remerciement au Mexique, le pays où leur carrière a vraiment commencé.
La scène est une rupture vue depuis une chambre louée. Quelqu'un essaie de noyer le coup dans l'alcool, il pleut dehors, les souvenirs ne restent pas sagement dans la valise, et le titre dit le reste : le ciel finit par se dégager et la lumière, elle, ne revient pas.
Natalia Jiménez la chante avec ce grain râpeux devenu sa signature, qu'elle a ensuite emporté dans sa carrière solo, après la séparation du groupe en 2010.
Pour qui apprend l'espagnol, c'est une matière inhabituellement utile.
Le vocabulaire est de celui qu'on peut voir — hôtel, chambre, lit, matelas, valise, escalier, pluie, pourboire — et la grammaire traverse sans bruit le passé simple (perdí), le présent (guardo, intento) et le subjonctif après « aunque » et après une défense, c'est-à-dire exactement la marche où l'on bute entre A2 et B1.